Les copains 2017

Ce dimanche 2 juillet , une partie de nos cyclos se sont rendus à Ambert pour la cyclo-sportives "les Copains" à Ambert .

Bravo aux grimpeurs: Magalie , Alain , Emmanuel , Denis , Frank , Laurent et Séb R pour leur parcours sous la pluie:  de 115 à 155 kms avec plus de 3000 mètres de dénivelé.

et comme on peut le voir, c'est à la bonne franquette:

Pour les résultats, c'est:

  • Sébastien: 7h47 sur le 155 Kms - médaille de bronze
  • Emmanuel: 8h03 sur le 155 Kms - médaille de bronze
  • Denis: 7h54 sur le 155 Kms - médaille de bronze
  • Franck: 5h18 sur le 115 Kms - médaille de bronze
  • Magali: 5h18 sur le 115 Km - médaille d'argent
  • Alain: 7h55 sur le 155 Kms - médaille de bronze
  • Laurent: ???

Merci à Seb pour l'article et pour les photos.

 

Cyclos du 04/06

Les cyclos étaient de sorti ce week-end.

Denis s'est rendu sur la Limousine et voila ce qu'il en a dit:

Beaucoup de chance pour la Limousine.
Mauvais temps annoncé. Mais très faibles pluies par moment le matin et la grosse pluie à partir de 14 h environ.
Je venais juste d'arriver dans un bon temps pour moi, 6 heures 3 minutes, avec l'or tout juste (il fallait faire moins de 6H 10).
 Bravo Denis...66 ans quand même, on espère tous pouvoir encore faire ça à cette age.

Time Megeve Mont-Blanc

Alexandre, Alain, Emmanuel, Nicolas et Sébatien étaient quand à eux à la Time Megeve Mont-blanc.
Tous ont obtenu leur diplome d'or, Alexandre et Nicolas sur la grand parcours, Alain et Seb sur le moyen, Emmanuel sur on ne sait trop sur quoi...Le parcours était dur cette année avec plus de dénivelé et humide en altitude.
Bravo aux gars

Cyclo-stage-Annecy-J3

3ème jour de stage pour les cyclos à Annecy et plutot repos, les deux premiers jours ayant semble-t-il fatigués les corps. Seb, Mag, Franck, Alain, Denis et Marceau partent pour un tour du lac (40 Kms), sur un rythme touristique (20 Km/h) avec petite pause rafraichissante en bord de lac, bierre à la main, face au lac.

De leur coté, Esteban, Jules et Honorine profitent de la piscine pour faire bronzette, alors que Nicolas part en quête de ses 97ème et 98ème col référencés, avec Philippe en direction du col du Vorger et du collet de Tamié et 65 Kms.

L'après-midi, tout le monde se regroupe et se rend en haut du col de la Forclaz de Montmin, dont les pentes nous impressionnent. Heureusement, on est en voiture. Une fois en haut, ca vaut le coup d'oeil, la vue sur le lac d'Annecy est magnifique. On y voit aussi passer des ultras-trailer, qui en sont à la moitié des 84 Kms que compte leur épreuve...Ca a l'air dur, surtout qu'il fait bien 30°....On se dirige alors à pied vers les points de départ des parapentes survolants le lac. On profite de la vue, on admire la technique de décollage et on finit par se décider à redescendre vers Annecy...mais c'est sans compter sans un coup du sort....En effet, lorsqu'on rejoint Franck, Magali et Honorine sur la plate-forme de départ des deltaplanes, un gars propose à qui veut l'entendre de sauter en parapente, comme ça, avec lui car son client est en retard...On se regarde tous, Seb hèle Franck, qui réagit aussitot "Moi, moi!"....10 minutes plus tard, Franck se retrouve suspendu au dessus de nos têtes, accroché à un gars qu'il n'a jamais vu avant (et ayant expliqué que sa femme était partie avec son chien la semaine d'avant....humour, humour!), et son parachute, en train d'en prendre plein les yeux....

Eh oui, la montagne est belle.
Pendant que Franck redescend par les airs, on retourne à Doussard pour aller le récupérer (Nicolas a bien proposé d'aller le récupérer bien plus tard, mais le reste de la troupe est vraiment bonne camarade...).

Direction Annecy ensuite, histoire de visiter la vieille ville, de manger une glace pour les gourmants et de boire une boisson pour tous....c'est qu'il fait chaud, même à 20h.

Allez on rentre, demain, c'est J4 et la montée du semnoz via le col de Leschaux.

Le stage vu par Denis

QUE LA MONTAGNE EST BELLE!

Vous connaissez tous cette chanson, sinon on fera comme si.
Dans les environs d'Annecy, c'est particulièrement vrai, mais je peux affirmer qu'un stage vélo en montagne n'est pas la meilleure solution pour admirer les paysages et se rendre compte que la montagne est vraiment belle.
Je vais démontrer cette affirmation en observant l'attitude du groupe dans le col de la Forclaz, en montée et en descente.

En montée

Dans le groupe de tête, avec Franck, Jules et Seb, on s'observe, on s'attaque, on place des mines, on revient dans les roues, un autre attaque en fonction de la pente et ce, pendant toute l'ascension. Pas de regard vers les alentours, pas d'attention à la vallée en contrebas. Juste la "course".
Devant, Philippe, trop facile, a le temps d'embrasser les beautés du paysage, mais le fait-il?
Les poursuivants, Alain et Magali espèrent remonter en tête, mais Alain, qui veut un nouveau vélo, fait tout de qu'il faut pour coincer sa chaîne et chute, ce qu'il n'avait pas prévu. Il casse même un rayon de sa roue arrière en le faisant exprès.
Ce qui d'ailleurs me permet de le dépasser et d'espérer un bon classement.
Après une réparation délicate avec l'aide de Nicolas resté derrière avec Marceau, il n'a de cesse de regarder sa roue arrière pour vérifier que tout va bien et Magali, ne pense plus à rejoindre la tête et continue donc d'accompagner Alain, sans le moindre coup d'oeil vers les beautés du site, très variées, sous-bois, percées vers la vallée et sur les lacets en contrebas, guettant sur son compteur les kilomètres d'ascension qui passent très, très, trop? lentement.
Dans l'ex premier grupetto, Denis le narrateur de la présente chronique et Esteban (pourquoi ex car la chute d'Alain, un fait de course dont nous avons odieusement profité, nous a propulsé en premier groupe de contre-attaque) avec une stratégie bien différente en ce qui me concerne.

Dans le col de la Forclaz, il n'y a pas de panneaux qui indiquent la pente du km suivant et la distance restant à parcourir et comme Magali c'est une information pour moi indispensable afin de programmer dans monn cerveau surchauffé la "longue" durée de mon effort; comprenez bien, à 8 km/h dans les fortes pentes de 8% et plus, les kilomètres ne passent pas vite ....
Faute de ces panneaux, je reste extrèmement dépendant des indications du compteur et je suis parfaitement incapable de voir la marmotte sur le bord de la route et encore moins les cîmes environnantes.
Quant à mon coéquipier d'infortune, Esteban, il ne songe qu'à me lâcher pour prouver à juste titre qu'il est plus fort que moi; je le soupçonne de regarder derrière pour constater son avance et je suis sûr qu'il ne voit pas, lui non plus, combien la nature est belle.
Je ne parviens à le rejoindre que grâce à une erreur de configuratin de sa cassette qui le scotche un peu trop dans les forts raidars.
Dans le denier grupetto, enfin, Seb veille sur son rejeton, Marceau, et n'observe, en papa avisé, que son coup de pédale en au demeurant très efficace. Ne lui demandez pas ce qu'il a vu en dehors du cuissard de son fils.  

Au sommet

Gràce à nous, les sans-grades, les cadors du groupe de tête ont quelques minutes pour capter dans leur cerveau de gagneurs les merveilles du site et d'attendre la photo officielle face au panneau attestant de notre exploit.

Grâce à Honorine, notre photographe officielle, nous pourrons enfin voir, au retour au campement, nos performances et nécessairement, en second plan, quelques belles images de ce paysage absent de notre vision d'ensemble.

La descente

Et c'est la récompense pour tous sauf pour Magali qui s'apprête à vivre un véritable cauchemard.

Pour les fondus de la descente, le regard est fixé constamment sur la proche chaussée pour détecter tous risques de chute, trous divers, rigoles, grilles d'égout, tampons PTT .... et vers le prochain virage pour anticiper la courbe à négocier le plus rapidement possible. Il n'est donc pas question d'accorder la moindre seconde au paysage, aux magnifiques chalets, aux beaux tas de bois, aux vaches dans les champs, aux spectateurs qui nous applaudissent.

Et pour Magali, je l'imagine, car elle est loin derrière moi contrairement aux ascensions où elle est loin devant moi, seuls les freins ont toute son attention.
Ils doivent lui assurer une vitesse plus faible que sur le plat pour qu'elle se sente en sécurité.
Le paysage environnant, même sublime, ne saurait la détourner de sa seule préoccupation: arriver saine et sauve au bas de la descente.

En conclusion

Forcalaz, Tamié, Saisies, des noms différents mais peu d'image. Tout juste si l'on ne pourrait pas vivre les mêmes sensations dans le Ciran.

Denis